Nos copératives

Max Havelaar

Notre démarche équitable fait que nous travaillons avec plusieurs coopératives à travers le monde, qui ont toutes pour point commun un double respect pour ses employés et pour l'environement.

Fedecocagua - Guatemala Fedecogua

Fedecocagua - Federacíonde Cooperativas decafé de Guatemala - est une fédération de coopératives fondée en 1969 par 19 coopératives de petits producteurs.

158 coopéartives font partie de Fedecocagua. Le café qu'elles produisent vient de toutes les régions du pays. Plus de 20.000 petits producteurs vendent leur café à Fedecocagua. Cela signifie que 100.000 personnes environ profitent de cette participation dans Fedecocagua.

Fédécocagua aide à améliorer le produit à chaque moment de la production, permet d'obtenir des crédits à des conditions privilégiées, fait des études de faisabilté, propose de nouveaux marchés grâce à ses contacts internationnaux. Membre de ANACAFE, la Fédération nationale des producteurs de café du Guatemala. 

Coopeagri R.L
Coopeagri
Costa Rica

Coppeagri est une coppérative située dans le centre du Costa Rica qui a plus de 45 ans d'expérience dans le process du café.

Coopeagri est un exemple de regroupement de petits producteurs à l'esprit d'initiative, se prenant en main et devenant des acteurs majeurs de l'économie locale. C'est donc tout naturellement que Coopeagri s'est inscrite dans le démarche Commerce Equitable, avec un système de tracabilité des produits et une responsabilité environmentale (protection des forêts, programme d'économie d'eau..). Cette coopérative a été certifiée par FLO en 2005.

Misozi Cooperative Union - Rwanda 
Misozi Cooperative Union

Misozi Copperative Union est une fédération de 5 coopératives, située au Rwanda, qui procurent chacune un café spécifique de qualité.

Parmi ses membres, la coopérative IAKB, qui compte plus de 600 producteurs, et qui a été certifiée FLA en 2005.

CDI Bwamanda - Congo Bwamanda

Son objectif premier vise à assurer à tous les habitants de cette région une alimentation suffisante en qualité et en quantité. Ensuite on s'efforce à augmenter la production des cultures vivrières par l'emploi de meilleures semences et de méthodes de culture appropriées, à condition qu'un surplus puisse être vendu, qui à son tour aide à l'approvisionnement de Kinshasa. Comme produit d'exportation, c'est le café qui est en tête.

www.cdibwamanda.org